Notre engagement pour la ville et les Orthéziens : point d’étape et perspectives.

« Frondeurs ». Le besoin de « mettre dans une case », raccourci forcément rapide, mot à la mode pour désigner celui qui s’oppose parfois dans son propre camp, celui qui apporte une contradiction ou des idées différentes de ceux qui se croient (ou que certains pensent) investis des pleins pouvoirs.

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Mairie d’Orthez, photo libre de droits. auteur: Jean-Michel Etchecolonea.    source: wikimedia.

 

Car la vraie question, celle qui mérite réflexion, c’est bien celle de l’exercice du pouvoir.

Tant dans sa conception (à tous les sens du terme, autrement dit : tel qu’on l’envisage ET  tel qu’ont le construit), que par son usage : par la concertation (à quel degré ? sur quelles questions ? ), par la discussion (ou pas!) , par l’opposition (interne et externe) , et finalement son application, ici au niveau local.

Se pose bien sûr aussi la question de la légitimité de l’élu municipal, et du maire en particulier.

En effet, ce dernier n’est pas élu au scrutin uninominal comme peut l’être le président de la République, ou encore le sénateur, le député ou le conseiller départemental (certes, parfois en binômes ou pourvus de suppléants).

Le maire n’est pas élu en son nom, il est tête de liste d’un groupe porteur d’un projet collectif pour une ville et sa population. Et, ensuite, lors du premier conseil municipal, lui et les adjoints sont élus par le conseil municipal.

Mais la réalité est que dans notre système, le maire cumule un nombre important de prérogatives : statut particulier, nombre de décisions prises de son propre chef, parmi elles le droit de retirer des délégations aux conseillers et aux adjoints.

Le fait est qu’en cette année 2016, M. le Maire a fait le choix de retirer les délégations de plusieurs de ses colistiers, faisant ainsi imploser l’équipe citoyenne élue sous le nom d’logooserchoisir.

Et c’est bien là le « hic »: cette liste n’avait prêté allégeance à personne, n’était l’émanation d’aucun parti : ce qui la tenait, c’était un programme, des compétences, et cette volonté commune et partagée de redresser la ville.

La discussion, la concertation, la co-construction (expression à la mode) devaient permettre un fonctionnement nouveau, collectif et indépendant.

Aujourd’hui, chacun connaît la situation et l’apprécie personnellement.

Quoi qu’il en soit, pour aller un peu plus loin que ce rappel, il nous revient de redire clairement qui sont ces « frondeurs » et quel est le sens de leur engagement.

10 élus à votre écoute, dont 4 anciens Maire-adjoints (Finances, sport et associations, administration générale et fêtes, éducation et jeunesse) et 4 délégués (commémorations et cérémonies, bâtiments, grands travaux, restauration et marchés) présents sur tous les dossiers de la ville qui leur sont soumis, attentifs aux engagements de campagne de la liste logooserchoisir.

Notre groupe d’élus majoritaires se réunit régulièrement afin de travailler sur l’ensemble des dossiers, tant sur les dossiers de fond que sur tous les dossiers présentés en Conseil Municipal.

Fabien LARRIVIERE, Marie-Luce MUSEL et Serge MARTIN chargés du suivi des dossiers en lien avec la jeunesse, l’éducation, la culture et les commémorations.

Bernadette PRADA et Patrick PEYRE-POUTOU chargés du suivi des dossiers en lien avec les associations, le sport, le social et l’administration.

Michel SIDOLI et Jean LAFARGUE chargés du suivi des dossiers en lien avec les travaux et les bâtiments.

Dominique LALANNE et Jacqueline LACLAU, chargés du suivi de tous les dossiers en lien avec les finances, le tourisme, le développement économique, la restauration et la régie de l’eau.

Remarque: Dominique LALANNE est aussi président-directeur général bénévole de la SOEMH, Société Orthézienne d’Economie Mixte pour l’Habitat. Après avoir redressé les finances de la société, son plan de relance a été approuvé le 21 décembre dernier par les administrateurs. La SOEMH conserve donc son indépendance et son ancrage local.

Par ailleurs, 5 élus de notre groupe représentent la ville d’Orthez à la CCLO (Communauté de Communes de Lacq-Orthez) : il s’agit de Jacqueline LACLAU, Dominique LALANNE, Fabien LARRIVIERE, Marie-Luce MUSEL, Patrick PEYRE-POUTOU et Bernadette PRADA.

* * * * * * * * * * 

Les projets et dossiers que nous défendons:

  • la rénovation et réhabilitation du centre-ville.

  • l’assainissement des finances de la ville et la non-augmentation des taux d’imposition communaux.

  • le soutien au contournement complet d’Orthez.

  • le maintien du LIDL en centre-ville et, à défaut, le maintien d’une activité commerciale dans les locaux du LIDL (sur le modèle des Halles implantées à Anglet ou Dax par exemple).

  • la préservation du patrimoine (Fontaine, etc.) et des traditions locales (journée taurine complète, etc.).

  • des infrastructures pour la jeunesse avec, notamment, la création d’un skate-park et d’un city-park.

  • une concertation franche et réelle avec l’ensemble des personnes et institutions concernées par l’avenir des écoles, couplée à la modernisation et à la mise-aux-normes des bâtiments scolairs (Ad’AP)

  • l’exigence d’une concertation avec les Orthéziens sur la définition précise du projet « Minoterie » (avec la nécessité d’un véritable accès au dossier pour tous, compte-tenu des sommes en jeu).

  • la défense d’un offre de soins de territoire et sur la ville de qualité, la poursuite d’un développement économique concerté, l’amélioration de l’habitat et le choix de faire du tourisme un axe majeur de développement pour la ville, au sein d’un intercommunalité affirmée.

  • la prise-en-compte de l’expression citoyenne au niveau local (avis favorable au projet de défusion, référendums d’initiative locale…).

* * * * * * * * * * 

Cette liste n’est bien sûr pas exhaustive, et elle ne prend pas en compte le soutien que nous pouvons apporter aux orthéziens qui nous sollicitent dans leur quotidien, car au delà des « projets », le rôle d’un élu local est de rester attentif au côté humain de la vie de la cité et prendre en compte la situations de chacun de ses concitoyens.

Merci à tous ceux qui nous suivent et nous soutiennent.

A l’année prochaine pour les voeux !

Bien sincèrement.

Fabien Larrivière et les élus de la liste logooserchoisir réunis autour de lui.

Contournement d’Orthez : ce que nous savons.

Notre groupe étant volontairement tenu à l’écart des informations concernant la ville, nous voulions en cette fin d’année faire le point sur cet aspect-là du programme de la liste logooserchoisir que nous n’avons cessé de défendre.

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Photo d’illustration  « Hauterive, Contournement depuis D131E vers A719. Libre de droits. Source: Wikipédia.

 

Pour rappel, à l’heure actuelle, ce projet de contournement comprend d’une part le projet d’échangeur sur l’A64 au lieu-dit « la Virginie », situé route de Bayonne et, d’autre part, le « barreau centre », qui désigne la portion de rocade incomplète traversant la zone commerciale des Soarns, côté Pau.

Nous avons donc pris rendez vous auprès de l’autorité compétente, en l’occurrence l’élu responsable des infrastructures au Conseil Départemental des Pyrénées-Atlantiques.

La « Virginie »

Aujourd’hui, le coût d’un demi-échangeur non évolutif en échangeur atteindrait la somme de 11 millions d’euros, chiffre récemment publié par la presse locale (alors que le coût initial était évalué à 9 millions d’euros… mais ne tenait pas compte des coûts de fonctionnement pour les ASF, les Autoroutes du Sud de la France)

L’état ayant -en contrepartie ?- décidé d’augmenter sa participation, il financerait à hauteur de 50% plusieurs infrastructures au niveau départemental : Carresse-Cassaber, Berlanne .. et Orthez seraient ainsi éligibles au programme.

Le financement incombant aux collectivités locales, soit le reste à charge, s’élèverait donc par voie de conséquence à 50 %, soit 5,5 millions d’euros.

Pour le projet qui nous intéresse, le Conseil Départemental pourrait s’engager à hauteur de 2,2 millions d’euros (hypothèse réalisable).

Ainsi, dans l’hypothèse -non encore confirmée- où la Communauté de Communes de Lacq-Orthez (CCLO) et la commune d’Orthez s’engageaient à hauteur de 2,5 millions d’euros, il resterait encore 0,8 millions d’euros (800 mille euros) à répartir entre les collectivités locales précitées et celles bénéficiant du demi-échangeur.

Les travaux relatifs à l’échangeur (ou demi-échangeur) de la Virginie pourraient -sous toutes réserves- commencer en 2021.

Mais, selon nos informations, ce choix du demi-échangeur n’est pas encore définitivement arrêté.

En effet, le Conseil Départemental aurait une préférence pour un demi-échangeur pouvant à terme évoluer en échangeur. Mais le coût ne serait plus le même.

Le Maire de la commune d’Orthez serait pour sa part favorable à un demi-échangeur non évolutif (lu dans la presse locale).

Il faut préciser que le Conseil Municipal n’a pas été consulté sur ce choix ; pour rappel, l’étude remise courant juin à M. le Maire et à l’adjoint en charge est restée « bloquée » pendant plusieurs semaine dans le courant de l’été, avant que notre député David Habib ne le transmette finalement à l’ensemble des élus par le biais du groupe d’opposition de gauche (!).

Nous demandons dès à présent, en tant qu’élus orthéziens, de pouvoir être associés aux prochaines discussions et exigeons que les débats sur ce sujet puissent se dérouler au sein du Conseil Municipal et non de façon confidentielle.

La rocade ou « barreau centre »

L’estimation (valeur 2012) du coût de finalisation de la rocade donnant actuellement sur une impasse dans la zone commerciale des Soarns est de 7 millions d’euros.

Les propriétaires agricoles et l’association des Soarns ont été reçus dernièrement par le Conseil Départemental

Pour l’exercice 2017, ce dernier a budgété les expropriations et les acquisitions foncières.

L’étude détaillée sera ensuite menée et le tracé pourra être légèrement modifié pour, ensuite, être définitivement arrêté. Les appels d’offres suivront et les travaux ne pourront pas commencer avant 2019 ou 2020.

MAIS …

notre interlocuteur au Conseil Départemental nous a également précisé que le Département ne pourra pas mener de front les deux projets dont les dates de réalisation possible se sont sensiblement rapprochées (2019/2020 pour le barreau centre, 2021 pour la Virginie).

Aussi, le Conseil Départemental pourrait décider de se tourner vers le Conseil Municipal d’Orthez afin que ce dernier délibère et hiérarchise les deux projets dans le temps.

Pour conclure, nous serons particulièrement attentifs à l’évolution de la situation et restons dans l’attente d’autres informations que ne manqueront pas de nous transmettre les élus du Conseil Départemental et -peut-être, qui sait ?- M. le Maire et l’adjoint en charge.

Article « Sud-Ouest » du 22/12/2016. SOEMH : le bailleur social restera autonome

Publié le 22/12/2016 à 10h42 par Luce Gardères

Le conseil d’administration a entériné ce jeudi soir le projet porté par le président Dominique Lalanne

Le conseil d’administration de la Société orthézienne d’économie mixte pour l’habitat (SOEMH) s’est réuni mercredi soir.

Il s’agissait de statuer sur le devenir du bailleur social, à savoir notamment s’il conservait son autonomie, ou si, au vu des graves difficultés financières rencontrées ces dernières années, un rapprochement avec une structure plus grande devait être envisagé.

Le maire souhaitait que soient étudiés des mandats de gestion. Mais le CA a finalement validé le projet alternatif porté par le président – et frondeur de la majorité – Dominique Lalanne, qui prévoit que la SOEMH conserve son autonomie.

Sept voix se sont prononcées pour, et cinq membres se sont abstenus (le maire et quatre élus de sa majorité).

=> Lire l’article directement sur le site du journal Sud-Ouest: http://www.sudouest.fr/2016/12/22/habitat-le-bailleur-social-soemh-restera-autonome-3049167-4329.php

Communiqué du 21/12/2016

Nous ferons le choix de ne pas commenter la dernière sortie de M. le Maire à notre égard.

Elle relève du bas du caniveau

Les citoyens jugeront à la fois de la hauteur de vue du premier magistrat et de la méthode employée.

Pour rappel:

* Les travaux du centre ville ont débutés grâce à la CCLO qui s’est s’impliquée totalement. Nous avons soutenu ce projet et nous soutiendrons la suite de la rénovation du centre ville.

*La rénovation de la mairie, malgré le retard de un an dû à des problèmes techniques, va débuter et nous soutenons ce projet.

*La crèche verra le jour lorsque les fouilles seront terminées, la CCLO là encore s’est engagée pleinement. Nous sommes impatients que les travaux débutent.

*Nous appuyons depuis des mois le projet global de contournement, tant aux Soarns qu’à la Virginie.

*Une ombre au tableau : le musée. Sans aucun accès au dossier, nul ne sait où en est le projet.

Nous réaffirmons ici notre engagement citoyen fort et désintéressé, que chacun pourra apprécier.

Nous en voulons pour preuve le travail exceptionnel effectué par Dominique LALANNE pour redresser les comptes de la SOEMH en sa qualité de Président-directeur-général bénévole.

Grâce à son action, grâce à l’investissement précieux des salariés et au soutien de la majorité des administrateurs, (suite à la réunion du conseil d’administration hier soir), la SOEMH qui fête cette année son 60° anniversaire ne sera pas vendue -contrairement à ce que préconisait M. le Maire- et conservera son indépendance, maintenant ainsi une gestion de proximité pour ses nombreux locataires.

Nous continuerons à défendre les nombreux dossiers sur lesquels nous travaillons depuis des mois (administration, associations, commémorations, commerce, éducation, jeunesse, finances, patrimoine, restauration, …), malgré les difficultés qui nous sont faites pour accéder aux dossiers (consignes données aux services par M. le Maire notamment), malgré les non-convocations aux réunions de travail, et malgré le refus de M. le Maire d’accéder à nos demandes et propositions.

Nous resterons aussi, n’en doutez pas, à l’écoute et au soutien des citoyens qui nous font confiance et nous sollicitent régulièrement pour porter leur voix.

En cette fin d’année 2016 initiée sous le sceau de la « bienveillance » (sic), nous tenions à souhaiter à toutes les Orthéziennes et tous les Orthéziens de bonnes fêtes.

Fabien LARRIVIERE,

et les membres de la liste « Oser choisir » réunis autour de lui

TRIBUNE. SOEMH : 1956-2016 … Et maintenant ?

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60 ans. 60 années que la Société Orthézienne d’Economie Mixte pour l’Habitat (SOEMH) oeuvre sur l’ensemble du territoire d’Orthez et dans les communes voisines, maintenant au niveau local la gestion d’un important patrimoine locatif, constitué de près de 400 logements.

Détenue à plus de 80% par la commune d’Orthez mais aussi la CCLO (avec l’entrée au capital de la CC de Lacq en 2011), la SOEMH est aujourd’hui à la croisée des chemins.

Après un « trou d’air » important sur les dernières années, avec des choix stratégiques et humains à l’efficacité douteuse, l’arrivée de Dominique Lalanne à la présidence courant 2014 a redonné un nouvel élan à la « belle endormie ».

Déficitaire de 40 000 euros en 2014, le compte d’exploitation est repassé en positif dès 2015 à hauteur de 187 510 euros.

Cette embellie financière devrait encore s’amplifier pour 2016 et devrait avoisiner les 200 000 euros.

Après la révocation du directeur-général par les administrateurs dans le courant de l’été 2015 suite au rapport de l’ANCOLS (Agence nationale pour le contrôle des logements sociaux) indiquant que la « pérennité de la société n’était pas assurée »et dans l’attente d’une solution pérenne, Dominique Lalanne cumule de façon complètement bénévole-cet engagement désintéressé est suffisamment rare pour être souligné et salué-  les fonctions de président et de directeur-général.

Depuis ?

Le bilan dressé par un analyste financier de la Fédération Nationale des E.P.L (Etablissements Publics Locaux) début décembre indique que l’horizon s’éclaircit enfin.

Plusieurs indicateurs y contribuent:

  • un potentiel financier important (plus de 900 000 euros en 2015)

  • un fonds de roulement à long terme supérieur de plus de 60% à la moyenne nationale par équivalent logement

  • une très bonne trésorerie avec près de 13 mois de quittancement (la moyenne nationale étant inférieure à 8 mois).

Après des déboires qui avaient écorné sa crédibilité (avec en particulier l’abandon courant 2013 de la réalisation de 47 logements dans le cadre du plan local de l’habitat -PLH- lancé par la CC Lacq en 2011), la SOEMH a donc retrouvé aujourd’hui des capacités de financement bien réelles, qui doivent lui permettre de mener à bien à la fois les opérations de rénovation et de réhabilitation -ô combien nécessaires- du parc existant ainsi que le lancement de nouvelles opérations.

En effet, sur les dernières années, 90 000 euros ont été investis annuellement dans l’entretien du parc au lieu des 240 000 euros nécessaires.

Avec son ancrage historique fort, l’engagement total du personnel et des administrateurs, tous les espoirs sont permis.

Il conviendra bien sûr de réorganiser la structure afin d’envisager l’avenir avec sérénité.

Pour commencer, le recrutement d’un directeur à mi-temps (suffisant pour une structure de cette taille) qui viendra prendre le relais de Dominique Lalanne qui ne saurait continuer à assumer seul, de façon bénévole, cette fonction stratégique.

Et, bien sûr, une organisation pertinente et repensée des attributions des salariés qui s’investissent au quotidien au service des locataires.

La SOEMH, société implantée et gérée localement, doit redevenir le garant d’un habitat social de qualité, au service et à l’écoute des habitants de la ville et de la nouvelle intercommunalité;

il peut aussi, pour les années qui viennent, se révéler être un outil de développement d’un habitat de qualité, respectueux de l’environnement et du patrimoine existant sur une partie significative du territoire de la CCLO.

Car dans les années à venir, la saturation foncière et démographique des grandes métropoles départementales -l’agglomération paloise et le BAB pour ne pas les citer-, des choix de vie différents avec un possible retour vers davantage de ruralité, le développement continu des infrastructures routières et ferroviaires « raccourcissant » encore les distances, pourraient contribuer à faire de notre territoire une destination privilégiée, au coeur du département des Pyrénées-Atlantiques.

Contrairement à ce que M. le Maire a déclaré dernièrement, pour qui « il convient davantage d’explorer plus en détail les opportunités du mandat de gestion et la cession de la société » (selon Sud-Ouest éd. Béarn du 29/11/2016) et qui « penchait plutôt en faveur du rapprochement avec un autre opérateur » ( selon La République des Pyrénées du 02/12/2016), nous soutenons que la SOEMH, de par son histoire, son savoir-faire, et son éthique, pourrait se révéler être un rempart pour une partie non négligeable de nos concitoyens face aux velléités inflationnistes et spéculatives de certains bailleurs privés.

Pour toutes ces raisons, nous ne pouvons que préconiser et soutenir la signature d’un nouveau bail en faveur de la SOEMH.

Alors, après un premier bail de 60 ans de 1956 à 2016, pourquoi ne pas repartir pour une second de 2016 à 2076 !

Fabien Larrivière, conseiller municipal

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