Commentaires relatifs à l’article du journal Sud-Ouest du 01/09/2016 : « De grands chantiers pour les écoles »

Suite à l’article publié ce jour  1° septembre dans le journal Sud-Ouest sous le titre: « De grands chantiers dans les écoles », je voudrais pouvoir apporter les précisions suivantes, dans l’ordre chronologique de l’article.

 « les travaux du vélo route, troisième pôle d’investissement, devraient commencer cette année près de l’école de Départ. »

Concernant la véloroute, il ne s’agit absolument pas d’un investissement de la ville mais d’un projet mené et financé par le conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques.

Ensuite, pour ce qui est de la mise aux normes de l’école de Départ, elle va être réalisée dans le cadre de l’Ad’Ap (agenda d’accessibilité programmée, qui prévoit la mise aux normes de tous les bâtiments d’Orthez accueillant du public, et qui s’étalera sur 9 ans). Ces travaux ne prennent donc pas appui à proprement parler sur le budget éducation.

Les seuls travaux prévus (in extremis !) sont donc la mise aux normes du dortoir de l’école de la Chaussée de Dax dont le chiffrage s’élevait au mois de juin à quelques milliers d’euros.

« cette année, les enfants de 3 ans pourront être accueillis selon des critères établis par la mairie ».

Cette affirmation est inexacte puisque au mois de mai/juin dernier, suite à la mobilisation interministérielle du 1° avril 2016 voulue par Mmes Vallaud-Belkacem et Rossignol  visant à faciliter l’accès à l’école des enfants de moins de 3 ans, à mon initiative, la municipalité a décidé de répondre favorablement à cette mesure, dont les critères d’accueil ont été fixés non pas par la mairie mais par l’éducation nationale, en lien direct avec Mme Cuculou, inspectrice référente dans le 64.

L’accueil spécifique des moins de 3 ans est aujourd’hui un droit pour les familles, dans la limite des places disponibles, et sur les critères établis par l’éducation nationale.

(http://www.education.gouv.fr/cid100706/mobilisation-de-tous-les-acteurs-pour-reussir-le-developpement-de-la-scolarisation-des-enfants-de-moins-de-trois-ans.html)

 Enfin, et pour une information complète, est évoquée :

« la restauration scolaire dont le prix du repas reste inchangé ».

Il ne s’agit pas ici d’une volonté municipale. Une augmentation était prévue par M. le Maire, mais ce dernier a été mis en minorité lors de ce vote et la délibération rejetée par l’opposition et le groupe d’élus majoritaires qui se sont rangés à mes côtés.

Nous demandons en effet depuis de longs mois à M. le Maire une réflexion en profondeur sur la restauration municipale qui nécessite depuis plusieurs années une subvention d’équilibre de plus de 500 000 euros/an, ce qui à terme pourrait mettre en péril son existence même. Cette situation, compte-tenu des frais fixes et des investissements nécessaires (vétusté de certains matériels, mises aux normes, travaux…)  ne peut que s’accentuer avec d’une part la baisse de la démographie scolaire qui fait chuter de façon régulière le nombre de repas fournis et, d’autre part l’impact financier de l’intégration du Bio dans les repas.

En effet, la charte signée avec Arbio prévoit 20% de Bio dans les menus dès 2017, et 35% pour 2020… pour 2015/2016, nous n’avions pas encore atteint les 5%. Les produits Bio induiront nécessairement un surcoût important par rapport aux produits « classiques » utilisés jusqu’alors majoritairement.

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